ropS, Solidarité

20 sep 2012

Dans notre société du tout, tout de suite, du chacun pour soi et de l’individualisme exacerbé, s’il est une valeur que nous nous devons de défendre, c’est la solidarité humaine ; cette démarche humaniste qui fait prendre conscience que tous les hommes appartiennent à la même communauté d’intérêt. S’il est un domaine où l’action communale doit être particulièrement diversifiée, c’est bien celui de la solidarité sociale entre les individus et entre les générations et ceci à tous les niveaux. 

 
Tout d’abord pour les enfants et les jeunes : « on ne choisit pas sa famille » chante Maxime Leforestier. Trop d’enfants grandissent encore aujourd’hui dans des conditions de vie précaire. Quand la culture, le sport ou les loisirs sont inscrits à la rubrique « luxe » du budget de leur famille, ce sont autant de sources d’apprentissage, de développements corporels et intellectuels qui leur sont refusés et qui les écartent du droit à l’épanouissement. Il relève donc du devoir d’un état développé d’essayer de donner les mêmes chances à tous ses enfants. 
 
Ensuite pour ces adultes, accidentés de la vie par la perte d’un emploi, l’implosion de leur couple, la spirale de l’endettement, l’action communale se doit de leur donner des outils pour leur permettre de se remettre debout. En matière d’emploi, les décideurs doivent renforcer les projets de formation professionnel et d’insertion par une politique de partenariat avec les acteurs locaux : CPAS, ALE, le monde associatif et les entreprises du secteur privé . 
 
Enfin, pour les aînés en favorisant d’abord le maintien à domicile, en organisant des rencontres et des animations conviviales, en mettant l’accent sur des rencontres de type intergénerationnel de manière à retisser des liens forts entre les générations présentes sur le territoire communal et à limiter, auprès des plus âgés, les risques de solitude
 
Ce sont les valeurs que tous nous défendons et nous veillerons à les mettre en œuvre.